Home Santé & Bien être Le flexitarisme : un mode de consommation alimentaire « durable » ?

Nouvelle tendance alimentaire, le flexitarisme peut-il être une réponse aux actuels enjeux environnementaux ?

 

Source : Getty Images

Le flexitarisme : un végétarisme flexible

Généralement pris en compte par des consommateurs avertis et friands de cuisine faite à partir d’ingrédients bio, le flexitarisme est aujourd’hui une pratique alimentaire de plus en plus répandue. Née aux Etats-Unis, elle désigne des individus qui consomment occasionnellement de la viande.

Des études ont démontré que l’excès de protéines animales est intrinsèquement lié aux problèmes d’obésité, de cholestérol et de maladies cardio-vasculaires. En effet, les Hommes devraient consommer quotidiennement 70% de protéines végétales, et seulement 30% de protéines animales. C’est donc vers le respect de ces ratios alimentaires que s’orientent les « flexitariens ».

Avec le flexitarisme, la viande se consomme toujours, mais en quantité réduite. La consommation de protéines végétales est privilégiée pour ses bienfaits, à l’image du tofu proposé par la marque Bjorg par exemple  (qui est une source de protéines issue du soja) ou du son d’avoine (riche en fibres) qui rentrent dans la composition de nombreuses recettes bio.

Flexitarisme et environnement : quelles conséquences ?

Le flexitarisme est à la fois bénéfique pour la santé, l’organisme et l’environnement. La diminution de la consommation de viande réduit les effets néfastes liés à l’élevage :

– Les gaz à effet de serre : l’élevage est le 1er poste mondial d’émission de gaz à effet de serre (18%). Réduire la consommation de viande et par conséquent l’élevage intensif, peut réduire les émissions de gaz à effet de serre (source : WWF) ;
– La surconsommation d’eau : 15 500L d’eau sont nécessaires à la production d’1kg de viande. La consommation du bétail exerce une pression sur la quantité d’eau disponible sur terre (source : Water Footprint) ;
– Les surfaces de sol : la production d’une protéine animale requiert 5 à 10 fois plus de surface que pour la production d’une protéine sous forme végétale. Exemple : le bœuf (y compris le fourrage) requiert 323m² de surface, contre 6m² pour la production de légumes (source WWF).

Le flexitarisme, combiné à la consommation de produits biologiques, est une double réponse aux enjeux environnementaux et sanitaires actuels.

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